TOUTE REPRODUCTION DE DOCUMENTS ET PHOTOS DE CE SITE, A USAGE COMMERCIAL, EST RIGOUREUSEMENT INTERDITE MERCI ASSOCIATION CELLERE DE MARQUIXANES

STAGE PAIRER 2014 ANNONCE

NOUVEAUTE DANS LE PATRIMOINE

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Préparons nous pour assister le 23 juillet à 19 H au bilan des travaux de ces jeunes architectes !! Ils vont nous révéler deux avancées formidables de l'histoire de Marquixanes, l'une concerne un rang de fortifications jusqu'alors inconnu, l'autre une remontée au temps des romains !!! Toutes ces hypothèses, qui resteront à valider officiellement par les sphères du patrimoine, déjà informées à ce jour , seront présentées le 23 juillet 19H salle des fêtes à Marquixanes.
merci de réserver votre soirée

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Issus de l'école d'architecture de Montpellier, nous profitons de cette annonce pour les remercier de l'empathie qui entoure chaque contact avec les différents propriétaires concernés.

TRAVAUX PORTE A BRETECHE 2014

Des travaux sur la bretèche au droit de la porte du même nom, située à l'entrée de la cellera ont pu donner l'impression d'un commencement des restaurations que nous souhaitons engager en partenariat avec la Fondation du Patrimoine.
Non, il s'agit d'une étape très importante liée à la mise en sécurité des personnes franchissant cette porte; en effet l'architecte des bâtiments de France avait alerté Madame le Maire de l'engagement de sa responsabilité compte tenu du risque actuel de chutes de pierres montées en porte à faux sur la bretèche.
C'est donc cette opération de retrait de quelques pierres qui nous voyons sur cette photo.
Par contre, le dossier de restauration suit son cours.

.AVANT TRAVAUX

MOULIN A FARINE DE MARQUIXANES 1779

MOULIN A FARINE DE MARQUIXANES 1779


A la suite du prêt d'un document de 1779 par un particulier de Marquixanes - que nous remercions vivement en 2014 - , il nous est possible de présenter un peu
d'histoire du moulin à farine de Marquixanes. Ce moulin ne fonctionne plus mais des vestiges existent encore et l'essentiel des batiments est utilisé par un particulier
pour se loger actuellement.
Les éléments contenus dans ces sources identifient parfaitement qu'il s'agit bien du moulin rive droite légèrement en aval de Marquixanes (appelé moulin de Mathilde
de nos jours )


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En photo, la façade de l'ancien moulin derrière laquelle subsistent les deux trains de meules à arbre vertical, à l'arrière le canal d'arrivée de l'eau était divisé en deux afin
d'actionner l'une des deux meules.
Il est implanté sur la rive droite de la Têt au carrefour du canal de la rive droite et l'ancien chemin d'Arboussols.
Les vestiges de l'ancien pont restent encore dans le lit de la rivière.Ce chemin vers Arboussols prolongeait directement la rue dite "Le figueral"
(emplacement vers la lettre B du plan)
à la sortie Est de Marquixanes:
voir plan de 1832 ci-après.
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L'implantation de ce moulin doit être d'une logique très réaliste comme celle d'avoir profité d'un espace entièrement controlé du captage du canal en zone
Lo Monas jusqu'au chemin d'Arboussols pour assurer les approvisionnements
et tout ceci en dégageant une petite chute d'eau de 3 à 4 mètres.
L'autre observation, moins logique, est celle du tracé du chemin contournant le moulin vers la droite pour aller rejoindre...un nouveau pont en amont du moulin car
les crues de la Têt avaient dûes ravager pont et berges dans l'alignement - logique - du chemin de Marquixanes à Arboussols.

L'autre caractéristique, celle qui identifie formellement ce moulin, est la difficulté que devait franchir ce canal pour permettre à l'eau de cheminer
au travers d'un immense rocher granitique placé au bord de la Têt,
appelé encore aujourd'hui "rocher soulière "en francisant son orthographe.
Il fut donc percer à une date très ancienne en forme de triangle et mentionné dans les actes de 1779 de la façon suivante:
12°. Que le fermier d’avec Messieurs Les Consuls sera obligé au devis dressé après le dire des experts d’accomoder pour tout le mois de 7bre le passage dit
d’en Brandoly et Solera au dit ruisseau Lomal pas (le mauvais passage) pour que le public ÿ puissent librement passer


Les aïeux des familles Brandoly et Solera, toujours connues en 2014 et héritiers des terres autour du moulin, ont peut être construits ce moulin ou l'ont exploité,
et ont laissé dans la toponymie locale ce nom de solera (soulère) au droit du mauvais passage de ce ruisseau (Lomal pas).


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Trois documents sont accessibles en téléchargement aux liens suivants:

A : billet d'enchères

Fait à Prades le 18 MAI 1779 : émission d’un billet d’enchère pour la location du moulin à farine de La comté de Marquixanes allant du24/06/1779 au 24/06/1781
avec certaines
obligations : louer un meunier, entretenir la digue, le ruisseau, le passage d’en Brandoly et Solera au dit ruisseau Lomal pas, conditions de perception de
son droit de mouture du blé, les paiements à l’abbaye de Saint Martin du Canigou et la cire aux marguilliers de Sainte Eulalie ;
chaque contravention valorisée 6h.
Les termes de paiements sont les 24/10, 24/02, 24/06.


--voir LE DOCUMENT COMPLET--


B: résultats de l'enchère

Enchères à la chandelle le 25 mai 1779 sur la place publique remportée par gaudérique Franc au prix de 662 livres et 10 sols par an
soit 220£ 16 sols 8 deniers aux 24/10, 24/02, 24/06
Très approximativement cela correspondait à cette époque à 300 litres d’huile d’olives par an ou au budget de fonctionnement de la commune ;
Associés et cautions : joseph Baco, françois Bacoet pierre Barrera
Consuls actuels : nicolas Serrania et gauderique Fabra-Bés
Témoins : nicolas Serrania et michel Fabra

--voir LE DOCUMENT COMPLET--


C : Conséquences du non paiment dès la deuxième tierce

Suite au décès de franc Gaudérique à une date inconnue, mais probablement après le premier paiement,
soit le 24/10/79, le moulin se retrouve débiteur, après seulement un an de fonctionnement, au 24/06/1780 de 437 £ 10 sols.
Baco, Baco et Barrera associés et cautions se retrouvent donc dans l’obligation de payer l’équivalent de 8 mois de loyers sous peine de saisie.


--voir LE DOCUMENT COMPLET--


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LE PATRIMOINE UN BIEN COMMUN

De Victor Hugo en 1832:

"Il y a deux choses dans un édifice: son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c'est donc dépasser son droit que le détruire"

APPEL POUR DECHIFFRER INSCRIPTION SUR LAVOIR

VOTRE AIDE SVP 1 61 XX

APPEL POUR DECHIFFRER INSCRIPTION SUR LAVOIR

Cette inscription est toujours pour nous une énigme, ce n'est pas une date les deux "1" sont gravés différemment, le quatrième chiffre ou code est soit illisible soit indéchiffrable.
Cette inscription est gravée dans l'enduit à la chaux placé derrière une voute en pierres réalisée après 1663.
Merci pour votre aide

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