TOUTE REPRODUCTION DE DOCUMENTS ET PHOTOS DE CE SITE, A USAGE COMMERCIAL, EST RIGOUREUSEMENT INTERDITE MERCI ASSOCIATION CELLERE DE MARQUIXANES

ARTICLE DE L'INDEPENDANT STAGE DES ARCHITECTES 2014

UN PREMIER ARTICLE POUR CE STAGE TRES REUSSI

.

DECOUVERTES LORS DU STAGE DES ARCHITECTES 2014

TROIS RANGS DE FORTIFICATIONS CEINTURENT PEU A PEU LE VILLAGE MEDIEVAL

MARQUIXANES est un village fortifié depuis le moyen âge comme beaucoup de villages de cette région. Selon l’hypothèse d’une première étape de croissance du village, autour d’une église primitive implantée sur un piton rocheux, plusieurs celliers auraient été construits au début du XIème siècle sur une zone d’inhumation large de 30 pas entourant l’église. Cette protection sacrée de la cellera a pu durer quelques décennies mais très rapidement des murs deviennent nécessaires afin de protéger physiquement ces vivres tant convoitées. (Voir thèse d’Aymat Catafau).

L’association se tourne depuis 2012 vers la connaissance approfondie de cet espace formant le cœur historique du village.

Le premier rang ceinture l'église primitive

Après la découverte d’une nouvelle enceinte très proche de l’église, il y a tout lieu de considérer que cette première enceinte encercle les celleres les plus anciennes et serait donc datable au plus tôt de 1070.


Peu après le deuxième rang, l'église est agrandie

Ce que devient ensuite le deuxième rang des fortifications (construit en galets réguliers en provenance de la TET, avec une particularité d’être assemblés en arêtes de poisson est visible sur la face nord depuis la RN 116) il resterait daté de 1172 et attribué à Alfonse Ier qui accorde à l’abbé de saint Martin du Canigou la construction de fortifications à Marquixanes en 1172 après le rattachement du Comté du Roussillon à la maison de Barcelone.

Le troisième rang ceinture le village au delà de ce coeur historique au pied di piton rocheux


C’est donc un troisième rang de fortifications, celui le plus éloigné de l’église qui aura été construit, démoli et reconstruit : par le traité de Corbeil en 1258 Jaume 1er roi d’Aragon et Louis IX (Saint Louis) s’accordent sur un échange de terres abandonnant à l’Aragon, le Roussillon et la Catalogne Jaume 1er accorde en 1245 un nouveau privilège à Marquixanes, Vinça et Casefabre de pouvoir construire de nouvelles fortifications. Après ce traité de Corbeil dont les négociations ont duré 3 ans, une nouvelle protection de la frontière Nord de l’Aragon était en place.

Longtemps considéré comme fortifié, Marquixanes devient un village très fortifié et justifie là sa place très convoitée à l’entrée de la vallée de la Têt.


TRAVAUX PORTE A BRETECHE 2014

Des travaux sur la bretèche au droit de la porte du même nom, située à l'entrée de la cellera ont pu donner l'impression d'un commencement des restaurations que nous souhaitons engager en partenariat avec la Fondation du Patrimoine.
Non, il s'agit d'une étape très importante liée à la mise en sécurité des personnes franchissant cette porte; en effet l'architecte des bâtiments de France avait alerté Madame le Maire de l'engagement de sa responsabilité compte tenu du risque actuel de chutes de pierres montées en porte à faux sur la bretèche.
C'est donc cette opération de retrait de quelques pierres qui nous voyons sur cette photo.
Par contre, le dossier de restauration suit son cours.

.AVANT TRAVAUX

LE PATRIMOINE UN BIEN COMMUN

De Victor Hugo en 1832:

"Il y a deux choses dans un édifice: son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c'est donc dépasser son droit que le détruire"


APPEL POUR DECHIFFRER INSCRIPTION SUR LAVOIR

VOTRE AIDE SVP 1 61 XX

APPEL POUR DECHIFFRER INSCRIPTION SUR LAVOIR

Cette inscription est toujours pour nous une énigme, ce n'est pas une date les deux "1" sont gravés différemment, le quatrième chiffre ou code est soit illisible soit indéchiffrable.
Cette inscription est gravée dans l'enduit à la chaux placé derrière une voute en pierres réalisée après 1663.
Merci pour votre aide

.


retour sur page d'accueil--voir ICI --